Relation Âme et corps part-1 (Le dualisme)

Publié le par accent circonflexe

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Je suis un corps ou j’ai un corps ?, c’est une question qui m’intrigue depuis longtemps, avec deux conceptions de pensée pour un sujet «  le rapport Corps/Ame est une dualité ou une unicité ».

Dans l’anthropologie populaire, l’âme et le corps forment un binôme particulier, et  une unité indivisible, mais indépendamment de leurs ententes et leurs compréhensions. Mais dans une autre tranche de réflexion, ces deux s’opposent selon des différents paramètres.

Un retour aux définitions des deux éléments reste inévitable, mais le diable s’installe là bas.

 Dualité

Les définitions platoniennes et  descartiennes, définissent l’âme comme l’identité de la pensée, ou la référence de la vie ou les deux à la fois, qui est séparée du corps. Cette dualité d’objets a été le support philosophique des nombreuses religions d’Orion et d’Occident pour justifier la notion d’existence après la mort, où l’âme prétend survive après la mort corporelle, ce qui enseigne l’immortalité de l’âme. Mais cette dualité de conception, reste absurde devant la conscience de notre existence, et là une question qui se pose : si l’âme est la responsable directe de la réflexion et de la conscience alors pourquoi on n’était pas conscient de notre existence avant notre naissance ?! Une théorie qui baigne dans le néant, devant une notion d’existence qui exige des références spatio-temporelles, et qui reste fragile devant la notion de l’inconscience. Autrement cette notion de séparation Ame/Corps implique forcément que l’âme représente un ensemble de conscience, une notion qui est loin d’être vérifié dans les anales psychologiques et psychiatriques.

Dans les projections sociales, Le concept de dualité est bien fréquent dans des images contradictoires même ;  en référant aux tiroirs des fondements religieux, cette séparation a permis d’avoir deux notions distinctes : (le péché corporel d’une part, et une moralité définie par l’âme de l’autre ,autrement la  conscience humaine) malgré que cette projection s’appuie sur des postulas religieux pas aussi rationnelles dans ses références (car je ne trouve pas encore suivant quelle référence, on peut jugé le corporel comme un péché et la moralité comme un concept d’âme et de conscience et non pas l’inverse par exemple), elle trouve une bonne acceptation dans la mentalité culturelle en occident comme en Orient surtout la mentalité conservatrice qui représente son terrain favorable; dans un autre volée, le concept de séparation  dans ses projections les plus objectifs a installé la notion du « corps-objet » , ou on a un corps comme on a un objet, et là, rien est immorale pour une exploitation, pour une vente ou pour un achat surtout dans un régime capitaliste ou la moral se résume  dans un gain d’argent, mais il ne faut pas nier que ce concept a donné l’avantage à des libres créations artistiques (qui commercialisent ou pas le corps) ainsi une référence de professionnalisme pour des projets artistiques comme pour d’autres professions ( avec tte extrapolation, suivant cette notion de réflexion, la prostitution n’a rien d’immorale, avec ceux qui la pratiquent comme profession, ce   n’est qu’un travail de professionnel  car la conscience et le corps-objet sont bien séparés)

Il ne s’agit pas d’une interprétation personnelle, ou d’un critique, il s’agit plutôt d’une illustration d’un concept de réflexion, qui s’appui sur la notion de dualité (corps/Ame), et notion bien répondu dans les différentes espaces dans leurs apparences sont opposés mais dans leurs sources fondamentales n’ont pas une grande divergence.

La dualité a donné des avantages surtout aux niveaux artistiques et  commerciaux (pour ceux qui adoptent le concept capitaliste), et comme des désavantages pour ceux qui adoptent les notions humaines et les notions féministes …

 

J’essayerai de faire de même pour le concept d’unicité (corps et âme) dans un prochain article, en espérant de garder l’objectivité aux niveaux de l’illustration. Mais le sujet ne se résumera pas  dans ces mots, une impasse intellectuelle est inévitable. Alors vivre la jouissance n’est pas aussi garanti sauf pour ceux  qui auront leurs orgasmes durant les préliminaires (la réflexion) et non pas durant les synthèses et là déjà n’est qu’un autre problème tant qu’il s’agit d’un éjaculateur rapide. =)

 

Publié dans littérature

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